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"Homme libre, toujours tu chériras la mer !"
"La mer enseigne aux marins des rêves que les ports assassinent."
"La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit."
"Il est des moments où les rêves les plus fous semblent réalisables à condition d'oser les tenter."
"Le voyage est une suite de disparitions irréparables."
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 Perdu dans la canicule.

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MessageSujet: Perdu dans la canicule.   Sam 23 Juil 2011, 00:53

Zachary marchait depuis déjà de longues heures, sa tête enfouie dans un long foulard rouge qui avait traversé avec lui bien des intempéries et des années. Il n’avait aucune idée d’où il se trouvait, et l’avoir su plutôt, le jeune homme aurait surement changé de direction. La sueur perlait sur son front et la chaleur se fessait presque insupportable en cet après-midi. Heureusement le vent consolait ses peines en lui envoyant un filet de fraicheur.

S’étalait à perte de vue des plaines presque désertique, la terre était sèche mais permettait tout de même une maigre végétation. Quelques arbres dangereusement tordu s’offrait au voyageur dans l’ultime alternative ou les dégrées trop pesant sur leur carcasse devenait trop dur à supporter. Zachary décida que s’en était trop et suivit cette option.

Le demi-elfe s’accroupit près d’un arbre en piteux état. Son ombre ne parvenait a rafraichir que son visage et le haut du corps, ses pieds se languissait dans d’atroce douleur sous les rayons brulant.


- Je n’aurais pas dû emprunter cette route…


Ce n’était que de la logique de savoir cela. Et pourtant il tenait à le dire assez haut pour que sa stupide tête puisse bien l’entendre. Dans un soupire il lança un regard vers l’horizon apercevant la course effréné du soleil. Il attendrait qu’il se fasse moins insistant pour continuer son avancé en attendant, il esquissa un sourire, il devait passer le temps.

En fouillant dans son sac il en ressortit une petite flute de pan à deux rangées. Il n’avait peut-être pas d’auditoire mais le ciel entendrait qu’il se sentait bien seul et peut-être lui enverrait-il quelqu’un. Tel cette prière il entama un long refrain qui se voulait paresseux mais gaie.

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MessageSujet: Re: Perdu dans la canicule.   Sam 23 Juil 2011, 01:44

Evelyn, la pauvre, était perdue dans un terrain inconnu. Au meilleur des choses, elle dormait encore et faisait un terrible cauchemar.

Il faisait chaud. Aucune canicule n'avait encore égalée ce record de température. Elle finit par se faire à l'idée. Elle ne rêvait plus, elle était en enfer. En son esprit, c'était le seul lieu qui pouvait permettre la vie avec une telle chaleur. La vie en enfer... Ses idées commençaient à s'embrouiller. Comment se pouvait-elle qu'elle soit vivante? À moins qu'elle soit morte... Après mûre réflexion c'était impossible. Elle sentait encore tous les stimulus de son corps. Comment un mort pouvait-il faire perler sur sa peau cette eau salée? Sentirait-il encore ce vent? Celui qui fait garder espoir de trouver un point d'eau pour se désaltérer. Pourquoi aurait-il soif? Evelyn en avait l'habitude de ces monologues. Ils avaient en elle une fonction bien particulière. Ils lui permettaient de régulariser ces épisodes d'angoisses.

Elle avait vraiment le goût de sentir de l'eau sur ses lèvres. De la sentir humidifier sa bouche. De la laisser frôler son palais. Pourquoi n'était-elle pas avec sa troupe et ses musiciens? Serait-il parti sans elle? L'avaient-ils abandonné à leur tour? Sans s'en rendre compte, elle avançait et bravait les armes du soleil. Puis, un son différent la sortit de ses pensées. C'était une mélodie. Elle arrêta de marcher pour prêter l'oreille plus attentivement. Eh oui! C'était bien de la musique. Ah moins que ses sens aillent décider de la tromper. Elle décida d'aller dans cette direction. Plus elle avançait et plus elle savait qu'elle avait raison. Son cœur palpita. Elle allait enfin retrouver ses amis. Toutefois, elle ne se rappelait pas d'avoir connu un artiste qui jouait aussi bien de la flûte de pan. La mélodie était joyeuse, comme celle que jouait son groupe, ce qui ne lui fit pas perdre espoir.

Il y avait de moins en moins de distance entre elle et cette personne, qui soit-elle. Le rayon avait fait roser sa peau, ce qui ne lui fit pas de tort. Elle finit presque par courir pour rejoindre ce qu'elle voyait comme son issu. Puis, sur les derniers mètres, elle s'immobilisa. Ses yeux bleus fixaient se qu'elle déduit être la bouche. Enfin, ce n'était que pour mieux analyser son souffle, son claquement de langue et ses respirations.


-Qui es-tu?

Elle en était certaine. Ce n'était aucun de ses compagnons. Les joueurs d'instruments à vent, qu'elle connaissait, étaient plutôt grossiers. Ils ne jouaient pas avec autant de minutie. Elle s'approcha de lui, pour se retrouver vis-à-vis. Elle le savait assis.

-Sais-tu où on se trouve et où je pourrais boire?

Ses yeux semblaient fixer ceux de l'inconnu et sa voix était tendre. Une personne qui berçait ainsi son âme ne devait pas être bien méchante...
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MessageSujet: Re: Perdu dans la canicule.   Sam 23 Juil 2011, 02:26

Zachary était perdu dans cet océan de doux son que lui procurait la musique. Elle le plongeait dans une torpeur si calme qu’on l’aurait dit fait de velours il en avait presque oublié la chaleur accablante qui le transperçait. Mais une voie douce le sorti de ce petit rêve et le ramena quoiqu’un peu douloureusement à la réalité. Elle semblait surprise mais à la fois heureuse, quand à lui il ne pouvait que remercier le ciel d’avoir entendu sa prière car devant lui se tenait un dame des plus belle. Sa chevelure rousse semblait prendre vie comme un feu qui se battait contre le vent. Ses yeux bleue le fixait intensément avec en leur cœur cette question qui résonna en sa tête.

Voilà une très bonne question, il préféra ne pas rentrer dans les détails ou dans le questionnement philosophique et lui répondit simplement d’un air dégagé et serein tout en reposant sa flute sur ses genoux.


- Si c’est mon nom que vous cherchez, il s’agit de Zachary Evans. Il semblerait que ce soit ma musique qui vous ait attiré je me trompe ?

Il remarquât soudainement ce trait de fatigue qui la bloquait. En fait la pauvre devrait surement marcher comme lui depuis quelques heures c’est étrange qu’il ne l’ai pas croisé plus tôt. Sur sa peau perlait l’eau qui fuyait son corps tout comme le sien. Il ne put se résoudre à la laisser ainsi.


- Je ne puis vous dire ou nous nous trouvons, en fait je suis tout aussi perdu que vous. Mais par contre j’ai de l’eau dans ma gourde.


Il lui sourit avec douceur alors qu’il cherchait dans son sac ce qui s’avérait un véritable trésor par ce temps de canicule.

- N’hésitez pas à vous asseoir à l’ombre avec moi, même si cet arbre n’est pas grand j’accepte volontiers de partager un peu de fraicheur avec vous.

Il était plus qu’heureux de rencontrer quelqu’un, il n’avait même pas encore remarqué que son interlocutrice était aveugle et ne fixait que les bruits qui émanaient de lui. Il retrouva enfin sa gourde, il lui restait peu d’eau mais encore assez pour tenir d’ici le coucher du soleil après cela il pourrait se diriger et il espérait que la ville ne soit plus très loin. Il lui tendit le flacon remplit de ce précieux liquide.
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MessageSujet: Re: Perdu dans la canicule.   Sam 23 Juil 2011, 03:43

Le temps d'attente que Zachary avait pris avant de lui dévoiler son nom, fit savoir à Evelyn qu'il y avait qu'elle que chose qui le dérangeait dans cette question. Mais, dans ce moment critique, elle n'explora pas cette ouverture. Evelyn n'avait pas eu le temps de répondre à sa question, qu'il lui avoua qu'il se trouvait dans la même situation qu'elle. C'était l'horreur! Comment trouveraient-ils leur chez-soi, bien qu'elle n’en avait réellement jamais eu un. Cette idée d'être perdue la terrifiait. Pour elle, la routine était primordiale. Comment allait-elle faire pour se déplacer dans un lieu qui lui était complètement étranger sans se perdre encore plus profondément dans ces terres? Puis, il lui dit qu'il avait de l'eau. De l'eau! Liquide si doux qui permet la vie. À l'écouter parler et à penser à son futur, elle en avait même oublié son besoin de se réhydrater.

*J'ai de l'eau dans ma gourde*

Disait-il ça pour lui en offrir ou pour la narguer? Voulait-il quelque chose en échange? Devait-elle faire confiance à cet individu? Elle n'osa pas en demander. C'était dommage qu'elle ne puisse pas voir ni répondre à ce doux sourire qui rendait cet homme sublime (ah ouais, parce que, maintenant, elle savait que c'était une personne de sexe masculin, sa voix ne pouvait la tromper). Puis, elle entendit, des sons qui semblaient s'étouffer dans un sac. À ce même moment, Zachari lui proposa de s’asseoir à coter de lui à l'ombre. Déjà, il aurait fallu qu'elle la voie cette zone noircie. Ça la rendit mal à l'aise, mais pour son bien, elle se devait de se cacher du soleil. Rousse, comme elle l'était, il ne restait plus beaucoup de temps avant de brûler.

-Vous m'excuserez, si je vous accroche...

Elle faillit ajouter un mensonge à ses paroles du genre : j'ai si soif que j'ai de la difficulté à tenir sur mes jambes. Mais, elle préféra ne rien dire. Elle glissa un pied devant l'autre en prenant soin de ne pas trop les lever. Il ne fallait pas piler sur la personne qui l'avait gentiment invité à prendre place pour se protéger du même ennemi. Jusqu'à présent, elle s'en était bien tirée. Cette fois-ci, elle sentait une différence. Le vent était bon et la chaleur moins souffrante. Elle devait être au bon endroit. L'étape décisive était de réussir à poser ses fesses sur le sol sans trop faire de dégât. Elle espérait avoir fait de bons calculs et de ne pas causer de bêtises.

*Bon! Tentative una*

Sans avoir l'avoir trop handicapée ou en essayant de ne pas ressembler à un enfant qui commençait à marcher, elle avança une main pour tenter d'effleurer la paroi qui faisait siffler le vent. Comble de malchance, elle s'exécuta au même moment où Zachari sorti sa gourde d'eau. Celle-ci s'écrasa au sol, sou l'impact de la volée. Elle se redressa aussitôt, elle qui avait commencé à s'accroupir.

-Je suis désolée, vraiment.... Je suis si maladroite....J'espère que je n'ai rien cassé.

Le son lors de l'écrasement, lui fit savoir que c'était un contenant dans lequel il y avait de l'eau. Elle était visiblement très gênée. Ses mains avaient été portées à sa bouche comme si elles pouvaient retenir sa respiration et ses joues étaient devenues écarlates. Ne sachant pas s'il désirait toujours sa compagnie, elle décida d'attendre avant de réessayer de prendre place. Après quelques secondes, elle retenta sa chance. Un malheur en attendait un autre. Cette fois, déconcentrée par sa maladresse précédente, elle s'assit sur Zachari. Elle corrigea cette faute en se déplaçant à côtés de ce dernier. Il n'y a pas de meilleur moyen pour s'enligner après tout... Elle était assise si proche de Zachari que leurs deux corps se touchaient. Évidemment, elle n'avait pas vu que le jeune homme lui avait tendu ce récipient, sinon l'accident aurait été évité. Si elle avait vu, tout simplement, rien de tout ça ne se serait passé. Réservée comme elle l'était, ce n'était pas son genre d'aller si vite en affaire. Elle prit une inspiration avant de répondre à la première question qui lui avait posé.


-Oui, c'est votre instrument qui m'a guidé à vous.

Elle baissa la tête et ne put s'empêcher de pensée que cela avait été une erreur de l'avoir suivi.
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MessageSujet: Re: Perdu dans la canicule.   Sam 23 Juil 2011, 04:54

Il ne comprit pas immédiatement pourquoi elle s’excusait de sa maladresse jusqu’à voir à quel point la manœuvre lui semblait difficile. Elle prenait le temps de faire chaque mouvement avec lenteur en s’assurant qu’elle n’accrochait rien tendant la main dans le vide à la recherche d’un appui. Les pupilles vertes de Zachary ne cessaient de la regarder avec une certaine perplexité. Il ne savait si elle jouait un manège ou si elle était sincère et si le cas échéant il devait lui proposer son aide.

Il n’avait pas eu le temps de s’éloigner pour lui laisser la place qu’elle avait renversé maladroitement la gourde. Aussitôt elle se redressa presque droite comme un pic, sa peau blême rougissait ardemment et lui donnait un petit air charmant tellement elle était gêné de sa méprise. Heureusement Zachary n’avait pas encore ouvert la gourde et elle aurait pu la jeter à l’autre bout du désert qui les entourait, l’eau restait intacte. Aussi reprit-il l’eau dans ses mains avec la ferme résolution qu’elle devait en avoir besoin voyant comme elle tanguait. Ce devait être la chaleur qui la fessait ainsi divaguer se dit-il. Elle se rependait déjà en excuse mais il n’y fessait guère attention. En fait il avait de la peine qu’elle soit si fatigué.


- Oh n’ayez crainte tout va bien, ma gourde était fermé. Vous devez vraiment être assoiffé à vous voir bouger.

Après une attente muette elle tentât une deuxième approche. Celle-ci même si elle n’accrochât pas la gourde remplie d’eau fit surement beaucoup plus de dégât non pas physique mais intérieur… Il ne se croyait pas si invisible, et pourtant il était claire elle n’avait pas fait express de s’assoir sur lui. Ce devait faire plusieurs année qu’il n’avait approché une femme de si près, ses cheveux lui avait dérobé une caresse et il avait pu sentir cruellement l’odeur si parfumé qui émanait de l’étrangère. Il fallait avouer qu’elle était loin d’être mal nanti, mais il se refusait à penser ainsi et il devait rougir plus qu’elle ne le fessait restant bouche bée.
Elle s’était vite dérobée mais le mal était déjà fait et assis tout près de lui, il sentait sa hanche contre la sienne. Tentant de se dérober à sa faiblesse par les mots il reprit de plus belle lorsqu’il entendit sa voie caressante encore troublé de ses propres erreurs.

- Oh … euh … ce n’est rien … Et puis j’avais espoir que quelqu’un puisse m’entendre et venir me tenir compagnie on dirait que mon souhait fut exaucer. Puis-je demander votre nom ?


Il lui tendait encore une fois la gourde maintenant qu’elle était assise il n’avait plus à s’inquiéter de quelques maladresse que ce soit. N’empêche il ne put s’empêcher de retenir sa respiration quand elle s’était assise sur lui et il venait à peine de la reprendre sans s’en rendre compte. Il soupirât mais ne cessât pour autant de sourire se demandant si elle pouvait seulement percevoir une image de lui qui n’était pas que floue.


- Buvez cela vous fera certainement du bien. Et puis peut-être pourriez-vous me dire ce que vous faite dans un endroit si désertique ?
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MessageSujet: Re: Perdu dans la canicule.   Sam 23 Juil 2011, 14:46

Maintenant qu'elle avait le fessier à terre, elle était certaine qu'elle ne bougerait plus de cette position. Elle passa une main dans ses cheveux afin de les replacer. Elle ne fixa plus le visage de Zachari ou même ses pieds, mais plutôt l'horizon sans pourtant pouvoir s'imaginer parfaitement le paysage. Elle aurait sans doute sourie en voyant la réaction du garçon. Le voir aussi mal à l'aise qu'elle aurait bien désamorcé sa propre gêne.

-Merci, mais je suis certaine que vous dites ça que pour me mettre à l'aise...

Elle avait peut-être raison, c'était par coutume ou politesse surement. Toutefois, pour l'instant, il n'avait pas encore compris la raison de ses faiblesse. Cela l'a rassura un peu. Après tout, une femme aussi délicate qu'elle et de surcroît aveugle était une proie facile pour tout homme ou criminel. Il ne fallait pas se leurer, elle était une créature vulnérable.

-Ah, c'est vrai, je sais votre nom et je n'ai même pas la gentillesse de dire le mien. Je suis Evelyn, Evelyn Rose


Sa voie resta douce, tout comme à son arrivée. Evelyn était sur son baptistaire, mais Rose c'était en souvenir du pensionnat où elle avait grandit. Elle n'avait jamais connu ces parents biologiques et encore moins son vrai nom de famille. Cependant, celui-ci lui convenait bien.

*Buvez cela vous fera certainement du bien.*

Donc, il lui offrait sa gourde. Elle allongea le bras et tendit sa main. Ce n'était pas par pur paresse, mais sa pourrait passer pour cela. Puis, elle senti le contenant du bout des doigts. Elle l'attrapa et la porta à ses lèvres sans encore une fois regarder Zachari. Ce durant un bref moment qu'elle se désaltéra.

-Merci, j'en avais plus que besoin...

C'était vrai en étant faut. Elle en avait besoin certe, sans pour autant être sur les bords de l’évanouissement.

-Ce que je fait ici... Je ne sais, je suis perdu

[h-j: bon je dois partir, je n'ai pas le temps d'élaborer plus dsl.... Je n'ai pas eu le temps non plus de corriguer mes fautes et de me relire.... Je vais le faire à mon retour]
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MessageSujet: Re: Perdu dans la canicule.   Sam 23 Juil 2011, 17:50

Bien entendu qu’il disait cela pour la rassurer mais ce n’était pas faux pour autant. Il préféra ne rien ajouter. Par la suite elle lui dévoila son nom. Il se dit que Rose ne pouvait mieux s’accorder avec une personne. Ses pommettes avaient pris cette tendre couleur et sa peau avait cette petite teinte rosée. Elle semblait aussi délicate que pouvait l’être cette sublime fleur pourtant épineuse et dangereuse. Il espérât néanmoins qu’elle ne portait pas d’épine se rappelant avec douleur que les femmes étaient souvent plus tranchantes que les lames de bien des épées.

- Je crois que ce nom vous va à merveille, vous en avez jusqu’au effluve... captivante.


Son sourire était un peu bête partagé entre un brin de tristesse, a des milles de vue il n’y avait que sécheresse, mais il pouvait bien partager son eau avec une fleur en détresse. Elle avala goulument quelques gorgées d’eau si rapidement qu’elle aurait pu s’y étrangler. Il se retint de la retenir tout mouvement brusque lui semblait inopportun en ce moment. Voyant son regard porté sur l’horizon il ne put que faire de même. Il espérait toujours qu’apparaitrait par une aide céleste un coin luxuriant de verdure et d’eau ou même l’ombre lointaine d’un village.


- Vous devez bien avoir une histoire avant d’arriver ici n’es-ce pas ? Je crois qu’il serait plus logique d’attendre que le soleil entame sa descente pour continuer à marcher. Si néanmoins vous désirez m’attendre ce qui je crois vous serais plus aisée.

Il disait cela sachant qu’ils avaient pour encore deux bonnes heures à passer le temps avant de pouvoir se relever. Ceci lui permettrait aussi de se reposer. Ne sachant dans quel état se trouvait Evelyn il ne pouvait savoir si elle tiendrait la marche qui suivrait ou si elle s’effondrerait sous le joug du soleil. Il décida de prendre la parole en premier ainsi peut-être se sentirait-elle plus à l’aise.

- Moi j’en ai une si cela peut vous permettre de me faire un peu plus confiance. Elle n’est pas extraordinaire loin de là … c’en est même banal. J’ai quitté mon village natal il y a déjà plusieurs années, je n’étais pas très apprécié de mes congénère pour une raison évidente.

IL crut que la jeune femme devait d’ores et déjà avoir remarqué son métissage et préféra ne pas en faire la divulgation à haute voix, cela le gênait toujours.

- J’ai appris la musique pour combler les vides. Quand je joue en général j’attire une petite foule qui me tient compagnie. Vous en êtes la preuve vivante. La musique me rapproche des gens qui m’entourent et me permet de partager un peu de leur intimité. De cette même façon chacun entends jouer mon cœur.

Il comprit soudainement qu’il en disait beaucoup et s’interrompit net. Il rougit de plus belle sa peau dorée prenait des allures rougeâtre et il ne put s’empêcher de regarder le sol dans un regard gêné. Il avait toujours cet air d’adolescent qui le rendait mignon.


- Oh pardon… j’ai l’air un peu fou dis comme cela, mais c’est ma passion chacun cultive un petit trésor et voilà le mien.

Il espérât néanmoins que sa comparse lui exprime quelques mot peut-être lui dévoilerait-elle une part de son histoire, pour sa part il avait évité le pire mais que ferait-elle d’une histoire d’amour gâché. Elle l’aurait surement pris pour un pauvre itinérant qui cherchait la compagnie d’une femme dans la pitié.

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MessageSujet: Re: Perdu dans la canicule.   Jeu 28 Juil 2011, 01:38

Evelyn regardait, ou du moins visait avec ses yeux, ce qui aurait pu être la ligne du bout du monde. Cette courbe où le ciel se jumelle à la terre, ce paysage que son compagnon d'infortune voyait, elle aurait bien aimé le voir aussi. Cependant au désagrément d'être non-voyante, elle se concentrait sur d'autres facultés. Elle l'écoutait. Elle était ivre de sa voix et attentive à son corps. Il ne bougeait plus beaucoup. Elle devina alors qu'il avait pris la même position qu'elle. Evelyn par moment souriait. Le compliment qu'il venait de lui adresser lui avait été tellement dit. Rose... C'était elle, son histoire, sa passion, son être... Délicate et épineuse, quoi qu'il en existe des variétés sans épines qui sont comparables à des papillons auxquels ont a retiré les ailles.

Voulait-elle vraiment parler de son histoire? Il n'y avait pas grand-chose à dire et prendre le risque de se faire passer pour une victime ne lui plaisait pas. Elle ne lui répondit pas immédiatement. Étrangement, il n'y a pas beaucoup d'humains qui sont capables de supporter le silence, puisqu’après quelques secondes à peine, ils reprennent la parole. Parfois, ils changent de sujet (ce qu'elle espérait peut-être), ou comme dans ce cas, ils répondent eux même à leur questionnement. Elle l'écouta donc parler de son vécu. Elle trouva des similitudes entre son histoire et la sienne, mais ne s'y attarda pas. Ce qui l'avait « accroché » était un petit bout de phrase sur laquelle ne pouvait s'empêcher de revenir.


*Pour une raison évidente*

Pourquoi disait-il ça? Il ne semblait pas haïssable ni détestable. Il jouait bien, il était poli et semblait raisonnable. Ce n'était pas comme elle, qui était un véritable fardeau. Une raison évidente... qu'est-ce qu'une raison ainsi qualifiée? C'est encore une fois un qualitatif relatif, tout dépend des personnes qui observe le sujet.

-Oh, ce n'est rien...

Elle se tut pendant un moment et reprit la parole.

-Je ne vois pas pourquoi tu n'étais pas apprécié... pour une raison évidente, elle ne l'est pas tant que ça....

Elle tourna la tête vers Zachari en disant ses mots.

- Pour ma part, pour en dire un peu sur moi, j'ai grandi dans un pensionnat. Mes parents ne voulaient pas de moi. Je suis trop... anormale... et pourtant je ne suis pas si différente de toi, de n'importe qui en fait...

Son visage s'illumina à ses paroles... Ses yeux brillaient et pourtant, il y avait ce je ne sais quoi dans ses saphirs qui était différent. Ils ne clignaient pas, il perforait l'âme. Il cinglait aveuglément son interlocuteur. À ce moment, elle savait qu'il savait... c'était certain! À moins qu'il soit plus aveugle qu'elle l'était elle-même. Puis, elle détourna les yeux pour revenir les fixer devant elle. Il aurait bien fallu qu'il l'apprenne à un moment ou à un autre.
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MessageSujet: Re: Perdu dans la canicule.   Jeu 28 Juil 2011, 04:18

Il s’émerveillait du sourire de sa compagne comme s’il se fut agi d’une eau pure et fraiche dans ce désert infernale. Lorsqu’elle étirait les coins de ses lèvres, toute tristesse s’éclipsait. Rien ne pouvait combattre un sourire. Il n’y avait que le rire qui pouvait prendre le dessus. Elle ne lui en offrait pourtant que de timides et réservés.

Elle semblât d’abords récitante à lui confier ses secrets ce qui somme toute était tout à fait normal. Zachary pour sa part était très ouvert. Ceci pouvait être aussi bon que mauvais mais il savait en général détendre l’atmosphère pour que les convives près de lui se sente près d’un ami. La raison de son attachement prématuré avec tout individu était simple, il ne voyait que peu de gens pour plus d’une journée et c’était déjà étiré le temps qui lui était accordé. Aussi souhait-il en profiter pleinement et ne pas se cacher derrière une façade ou limiter ses dires. Peut-être ne la verrait-il que durant ces deux heures et le trajet venu ils ne se croiseraient plus …

Contrairement à ce que l’on pense, un adieu est toujours difficile. Même après des centaines, chacun laissait à sa manière une trace dans sa vie.

Il ne fut pas intimider par ce silence de réticence. Il passait la majorité de sa vie dans ce silence qu’il comblait de musique mais cette absence était une mélodie qui se révélait parfois fort douce.

Elle prit néanmoins un air dubitatif qui le tiraillait de questionnement. Elle avait écouté son histoire distraitement. Elle n’était pour lui qu’un simple conte qu’il racontait si souvent. Mais personne ne lui avait encore jamais dis ce qu’elle lui répondit. Elle le laissât bêtement pantois. Elle n’avait pas l’air d’avoir compris cette raison qui le poussaient à quitter sa terre natale ni à vivre en solitaire. Pourtant c’était si simple à voir comment cela avait-il pu lui échapper alors qu’elle lui lançait des regards distraits depuis leur rencontre ?

Il est vrai qu’elle ne l’avait pas fixé directement mais plutôt discrètement mais les regards en biais suffisaient généralement à le classé parmi une race de sang-mêlé. Sarcastiquement il se dit qu’elle devait être aveugle mais écoutât néanmoins son histoire de dire quoi que ce soit. Elle était courte mais pourtant il pouvait en imaginer la grandeur. Ses parents n’avaient pas voulu d’elle comme le monde n’avait pas voulu de lui. En ce point ils se ressemblaient. Mais quelle anomalie ?

Elle semblait rayonner de beauté, forgé par des mains de maitres et peinte dans des couleurs chatoyantes qui devait pourtant attirer à elle nombre de prétendant. Lui-même si serait pris s’il n’avait pas la peur constante des femmes qui s’approchait trop de lui.

En symbiose avec cette réflexion elle plongeait de magnifiques yeux bleus dans les siens. Un océan brillant. S’agissait-il des larmes passé qui miroitait avec douceur sur les flots hantant son regard ? Non c’était plus profond. Tout était plus loin. En fait … cette mer avait tout engloutit la retenant prisonnière. Et ce mot résonna comme un éclair d’évidence dans sa tête :
‘’ Aveugle ‘’

Oui il l’avait pensée avec sarcasme et pourtant ne l’avait pas imaginé. Et puis il rejoua en lui-même les quelques moments qu’il venait de passer avec elle. Tout semblait si clair et limpide, comme cet océan qui le plongeait soudainement dans tant de questionnement. Ce n’était pas l’eau qui lui manquait. Et il se sentit si idiot qu’il rit de lui-même. Un rire franc qui ne se voulait pas moqueur loin de là. Elle n’avait pu le voir. Voilà pourquoi elle s’était assise sur lui préalablement. Et surtout. Surtout c’était pour cela qu’elle ne le voyait pas comme le reste du monde. Elle ne percevait de lui que ce qu’il pourrait faire ou dire. Elle verrait plus dans les mélodies qu’il entamait que dans son physique.

Soudain il se rendit compte qu’elle pourrait mal interpréter ce rire et se tut rapidement mais il ne put s’empêcher de lui servir un sourire magnifique qu’elle ne pouvait admirer.


- Pardon, je ne riais pas de vous loin de là en fait vous me fascinez. C’est simplement que je me trouve idiot de n’avoir pas remarqué ce détail plus tôt. Vous êtes aveugle n’es-ce pas ? C’est la raison pour laquelle vous ne me voyez pas comme le font les autres. Et vous me libérez d’un poids immense.

Il n’aurait pas pu rencontrer meilleur personne en ce monde. Elle avait cette possibilité. Ce don. De se défaire de toute contrainte physique. De ce fait elle le délivrait aussi de cette triste réalité qui le poursuivait. Le rendant lui-même aveugle un instant sur sa condition.


- En fait, je suis de sang mêlé. Je n’ai pas d’appartenance particulière. Ainsi autant les elfes que les hommes se trouvent distant de moi, autant je me sens repoussé par eux.

Il marquât une courte pause. Cette fois il espérait plus de cette rencontre. Elle avait fait naitre en lui, une tirade d’espoir qui s’était avec le temps amaigri.


- Je crois que si les autres vous rejettent, c’est qu’ils n’ont pas vu tout le potentiel que vous pouvez leur apporter. Vous ne le voyez pas ainsi j’en suis certain… mais pour moi qui me fait juger sur mon apparence depuis ma naissance vous êtes une bénédiction. Vous ne me verrez pas. Ceci vous empêche surement de voir en ce moment mon sourire mais vous me délivrez de chaines qui m’attachent à cette dure réalité. Une personne ne doit aucunement être jugée pour son apparence ou ses défauts. Chacun a droit d’exprimer librement sa façon de penser et d’ainsi montrer aux autres une image différente de celle qu’il projette.

Une image différente. Comment le percevait-elle en ce moment ? comment l’imaginait-elle? Tant de question … Serait-elle choqué par ces propos ? Il espérât que non et jugea qu’un silence était préférable à toutes ces questions qui la mettraient plus mal à l’aise qu’autre chose.

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MessageSujet: Re: Perdu dans la canicule.   Mer 03 Aoû 2011, 20:01

Ce rire, c'est vrai qu'elle l'interpréta mal durant un moment. Son histoire, tout comme son invalidité, était loin d'être comique. Avait-il songé un instant à ces nombreuses déceptions, à tous les obstacles qu'elle devait surmonter et qui, pour lui, étaient bénignes. Mais, ce sentiment ne persista pas longtemps, elle sentait au fond d'elle qu'il ne s'agissait pas d'un de ces rires machiavéliques ou de ceux qui se veulent blessants. De plus, le fait qu'il se tut rapidement lui confirma cette théorie. Lors de ses excuses, elle n'exprima rien. Elle était plutôt à l'écoute de ses paroles.

Ce n'était pas idiot... elle ne voulait tout simplement pas que tous le sachent. Cachée cette imperfection était devenue routinière et s'en était une question de survie. Ça serait dangereux, voire même mortel pour Evelyn. Il suffisait de penser aux potentiels violeurs et voleurs. Le fait qu'elle ne reconnaissait pas cet endroit la rendait encore plus incertaine de ses pas et de son destin. Il fallait qu'elle arrête d'y songer ou sinon elle deviendrait paranoïaque.


*Vous êtes aveugle*

Cette affirmation, ressentie comme une accusation, lui confirmait que son sort. Attendait-elle seulement encore la compassion de son interlocuteur. Toutefois, ce fut à son tour d'être surprise. Il n'y eut pas de pauvre petite, ça doit être triste, etc. Non! Rien de ça. Il en semblait même heureux. Pourquoi semblait-il si soulagé de la savoir ainsi. Que verrait-elle si elle pouvait le voir? Comment était-il? Il avait tout pour être humain. Du moins, il semblait être comme elle.

*De sang mêlé?*

Que voulait-il dire par cette expression. Un enfant illégitime? Si ce n'était que ça, elle le trouvait injuste sur sa condition. Ce n'était pas si pire que ça et après? Puis, quand il ajouta qu'il était à moitié elfe et humain, elle resta perplexe. Elle n'avait jamais entendu parler...Enfin, si elle en avait entendu parler dans des contes et histoires quand elle était plus jeune au pensionnat, mais jamais elle n’aurait pensé que cette race pouvait exister. Ces êtres, n'étaient pas si différents des humains, à ce qu'elle connaissait et avait entendu, physiquement ils étaient plus attirants que les hommes, plus grands aussi et avait des oreilles pointues. La personne qui se trouvait à ses côtés devait être très belle. Le temps de pause qu'avait pris le jeune homme ne parut pas, puisqu'Evelyn était encore une fois perdue dans ses pensées. Lui mentait-il? Testait-il ses facultés... Elle ne savait pas quoi en penser. Il enchaîna un autre discours qu'elle écouta à moitié non convaincue. Elle n'y répondit pas immédiatement.

Était-ce possible? Comment une personne ordinaire, un homme, pouvait-il penser comme ce dernier. Elle n'avait jamais connu quelqu'un d'aussi sensible que lui. Du coup, si ce qu'il racontait était vrai, elle pouvait deviner l'ampleur de ce qu'il pouvait ressentir. Être et ne pas être en même temps. Être à demi une identité et une autre devait être difficile. Elle savait qu'elle devait dire quelque chose, cependant elle ne savait pas par où commencer. Elle décida de faire, dans le doute, comme si elle n'avait pas entendu le fait qu'il était un elfe-humain... ou de quoi dans ce genre-là.


-Vous savez, si … vous me voyez chanceuse, je vous crois l'être aussi. Votre histoire vous rend unique et ce que je peux percevoir de vous est bon... Pour ma part, si vous êtes comme votre musique, vous êtes sensationnelle et …

Encore une petite gêne l'enveloppa. Elle ne savait pas si elle devait continuer. Toutefois, elle savait qu'il serait bon qu'il l'entende.

-et selon moi, vous avez eu le meilleur des deux mondes.

Elle résuma ce qu'elle voulait dire ainsi.

-Pour ce qui est de ma part, on m'a plutôt perçu comme … un être à demi achevé ou bâclé par la nature. Si ce que vous me dites est vrai. Vous êtes Un et un seul, alors que moi je serai la moitié seulement d'une chose.

C'était de la logique mathématique. La moitié d'une race plus la moitié d'une autre faisait, mit en semble, un être complet.

-Et vous êtes comme la confiture... vous savez, vous êtes le fruit et tous les autres ingrédients... Alors que moi et les autres nous sommes le pain sec sur lequel on l'étant ....

Ça avait été si spontané que lorsqu'elle analysa ce qu'elle avait dit, elle ria avec cœur. Comment osait-elle le comparer à de la confiture, alors qu'elle le connaissait à peine. En plus de ça, comme si le fait qu'elle lui aille tomber dessus ne suffisait pas, il a fallu qu'elle aille s'imagine la scène où il s'allongerait sur elle.

-Je m'excuse... je n'aurais pas dû...

Bredouilla-t-elle entre deux rires. Le temps passait plus rapidement et elle en oubliait même la chaleur.

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MessageSujet: Re: Perdu dans la canicule.   Sam 06 Aoû 2011, 21:24

Evelyn l’avait écouté patiemment sans l’interrompre pas nécessairement avec toute la confiance qu’il aurait voulu mais la méfiance devait maintenant faire partie de son quotidienne t il ne l’en blâmât nullement. En fait ceci l’amusait un peu, les gens se basaient tant sur la vue pour croire ce qui les entourait alors qu’il ne s’agissait que d’un piètre sens trompeur qui avait pour but d’enchainer des gens à des système pré-fait qui se disait pourtant parfait.

Il n’avait pas un instant pensé à blâmer la jeune fille, en fait il n’était pas si triste pour elle, bien qu’il se doutât qu’elle porte ce manque avec fardeaux. Et puis nombre avait déjà dû la plaindre et la mépriser alors lui ne pourrait-il pas faire la différence et lui offrir un soutien aimable sans outre pensée?

Il se sentit tressaillir un instant quand elle lui dit ‘’ Pour ma part, si vous êtes comme votre musique, vous êtes sensationnelle et … ‘’ Comme elle ne put apercevoir cette légère teinte rosé qui parvenait a ses joue il s’en moquât mais ne se priva pas d’afficher un sourire charmeur. Peu de gens se souciait de ce qu’il était réellement. Si elle le trouvait ‘’ sensationnelle’’ c’est qu’elle ne connaissait pas encore les défauts qui l’avait modelé. Néanmoins ce simple mot le réconfortait énormément. Il la sentait sincère et la pause qu’elle fit laissant en suspens légèrement sa phrase ne put que lui prouver qu’elle était honnête.

Il sentit une épaisse couche de réprimande qui se décollait petit à petit de son être. Car souvent un seul mot sincère et bien attentionné peut effacer la douleur qu’une longue année d’acharnement et de mépris. Aussi bien profiter de ce court répit dans sa vie.

Elle avait aussi complimenté sa musique ce qui le ravissait. Elle était partie prenante de lui et la complimenter revenait à le faire rougir de plaisir. Il écoutât alors avec avidité ses paroles, sa philosophie sur l’être achevé et mi- achevé mais il était sûr qu’elle ne le percevait pas comme lui. Si l’un des deux devait être plus enviable se serait surement lui… parce que les deux était mis à part dans un monde qui voulait seulement de ceux qui rentrait dans le moule de la banalité et de l’indifférence mais elle avait ce petit plus qui lui rendait la vie surement difficile.


- Vous savez… je ne me considère pas comme une personne à part entière. J’ai deux personnes en moi qui sont non complète. Un elfe et un humain. Mais si vous tenter de rallier les bouts vous apercevrez qu’ils ne s’emboitent pas l’un dans l’autre et qu’à force de les rallier sans pouvoir en former un tout, on ne fait qu’abimer les rebords et perdre une partie de ce qui vous constitue dans le désir de se confondre parmi les autres.

Il ne savait pas si elle l’avait vraiment compris... Il s’exprimait peut-être mal trop de chose voulait se dire dans une seule phrase sans partir dans un discours théâtral de plusieurs heures.

- Permettez que je prenne votre main ?


Peut-être comprendrait-elle mieux si elle touchait, en son fort elle pourrait voir ce qui advenait d’un être partagé entre deux cœurs et deux mondes.


- Ni l’homme qui envie l’elfe, ni l’elfe qui dénigre l’homme ne veuille de celui qui est mitigé… C’est pourquoi je suis seul. Et si ces deux parts de moi voudrait faire une, elle s’entretuerait surement, alors je ne suis ni l’un ni l’autre juste une double facette qui n’est pas achevé comme la vôtre.

Et puis dans un silence épatant elle lui confia ce qu’elle croyait être logique et … il ne put s’empêcher de se taire pour l’écouter jusqu’au bout. Plus elle avançait dans cette étrange comparaison plus il retenait un léger rire. Il devait avouer ne s’être jamais pris pour de la confiture et l’idée ne le ravissait guère en fait. Et le silence ou il se retint d’émettre un quelconque bruit qui pourrait la mettre mal à l’aise finit par la faire elle-même rire. Elle avait rougis, peut-être de honte ou de rire après s’être imaginer elle-même en pain rassis et lui-même en confiture. Il ne put se retenir plus longtemps.

Voilà bien longtemps qu’il n’avait pas ri de bon cœur et il lui semblait entendre le rire de quelqu’un d’autre que lui mais en fait il était obnubiler par celui d’Évelyn. Par cette petite rougeur sur ses joues et ce rire discret et honteux qui la rendait si attrayante.


- Je dois t’avouer ne m’être jamais encore pris pour une confiture. Pour beaucoup d’autre chose certes mais pas encore pour un coulis de fruit sucrée !! Je me demande bien ce que je serais … pourquoi pas abricot et framboise ? Ce serait un mélange tout à fait anodin qui me conviendrait bien je crois ! Reste à savoir si le tout serait mangeable.


Il marquât une pause histoire de reprendre un peu du souffle qu’il avait perdu mais repris avec un sourire franc :

- Quant au pain il faudrait que je comprenne mieux l’allusion pour y faire référence mais je doute que tu ne sois que cela. Et puis pour continuer sur cette belle association peut-être que la confiture est seulement apposé face caché !

Sans s’en apercevoir il l’avait déjà tutoyé a deux reprise ce qu’il n’avait pas l’habitude de faire. Mais il n’avait pas l’habitude de côtoyer une personne plus que 30 minutes ni de se faire prendre pour un petit déjeuner, ses bases étaient depuis longtemps dépassé et il ne s’en plaignait pas du tout !
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MessageSujet: Re: Perdu dans la canicule.   Mer 17 Aoû 2011, 20:31

Elle écouta attentivement Zachari, mais elle n'avait plus envi d'argumenter. Elle pensa alors que même si elle avait donner des milliers de contres arguments, il n'aurait pas changé d'idée sur sa personne. Elle trouva cela triste, puisqu'elle était certaine de ce qu'elle voyait en lui, soit un être extraordinaire. Lorsqu'il lui demanda sa main, elle fut un peu mal à l'aise. C'était pour elle le temps d'ouvrir les yeux sur la personne qui était à côté d'elle. Elle sentirait sa température et la texture de sa peau. Elle pourra visualiser une enveloppe charnelle et imaginer les lignes directrices de son corps. Elle hésita à la lui tendre. La raison était simple, elle ne voulait pas gâcher une si belle interprétation de son interlocuteur.

Toutefois, avant qu'elle s’exécute, il avança un argument se basant sur l'histoire des races. Certes, elle en connaissait peu sur ce sujet et elle était incertaine de ce qu'elle savait, cependant, elle trouva dommage qu'il s'encartonne dans de vieilles idéologies. Après tout les deux races n'en étaient-elles pas une seule autrefois? Elle réentendait dans son esprit le petit bout de phrases qui la marqua.



*Ni l'homme qui envie l'elfe, ni l'elfe qui dénigre l'homme*


L'envi était naturelle chez les humains et faisait parti de ses pêchés. Combien de fois, se rapelle-t-elle s'être fait confesser à ce sujet. Mais encore là, l'envi n'avait pas fait naître chez elle un sentiment meurtrier. Et l'elfe qui dénigre sa descendance, comme les parents d'Evelyn l'avait aussi fait, n'était pas une de ces caractéristiques unique qui définit une race. Déshonneurer ses parents était le pêché le plus difficile à éviter et dans les deux cas s'était génétique. Dénigrer, c'est une question de puissance et par le fait même d'avarisme ce qui définit en rien les elfes plus que les hommes. Ainsi un humain aurait pu dire cette même phrase «Ni l'elfe qui envi l'homme, ni l'homme qui dénigre l'elfe». Ce n'était qu'une question de point de vue qui se voulait blessant à tout point. Elle l’entendu rire à la suite de la comparaison et s’interroger à se même sujet . Toutefois, elle ne pu s'empêcher de revenir sur le sujet précédant.

-Si je te prends au mots, je t'envie et il y a une partie de toi qui me méprise? C'est vrai?

C'est lui qui avançait cette idée, elle n'inventait rien. Elle avait dit ça sur un ton ironique et faussement accusateur. *De quel côté avait-il le plus honte* se surprit-elle à penser. C'était un tas de questions qui lui bourdonnaient dans le crane.


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MessageSujet: Re: Perdu dans la canicule.   Sam 27 Aoû 2011, 22:30

Ses yeux bleus s’attardaient sur cette main qui tremblait à peine n’osant s’avancer vers lui. Savait-elle seulement vers ou l’avancer ? Cette question le déstabilisât légèrement. Elle resta coite sur le reste de ses pensées aussi cru-il pendant un moment l’avoir offensé d’une quelconque manière et sitôt son visage perdit cette expression de bonheur. Il avait tendance a peut-être trop parler et attendre des gens qu’ils en fassent autant, mais parfois trop dévoiler de soi-même menait à la perdition.

Ainsi il referma l’entrebâillement de ses lèvres qu’il scella dans l’attente de ses prochaines paroles, tentant si bien que mal de rester calme ce qu’il tentait toujours de démontrer mais décidément son âme était empreint d’une vivacité qui le forçait à avancer, courir plus que marcher, s’écrier plutôt que parler et oublier que les gens à ses côtés n’avait pas nécessairement cette envie de toujours l’entendre déblatérer en courant.

Sorti du silence s’élevait soudainement sa voix qui avait pourtant perdu un brin de gaieté. Sa question le laissa pantois. Il ne l’avait pas imaginé ainsi a vrai dire. Surement y avait-il des exemptions comme partout. Ou alors que peut-être parce qu’elle avait vécu à part et différemment des autres elle avait pu voir juste et ne pas se laisser submergé par la cacophonie ambiante qui intimait a toute personne de suivre les autres.
Il détournât le regard qu’il avait porté vers l’horizon a sa jeune amie et adoucit avec tendresse les traits de son propre visage prenant quelques secondes avant de lui répondre sur un ton aussi posée qui avait perdu de son animosité.

‘’ Je crois qu’une petite partie de vous m’envie puisque vous avez dit vous-même dans cette belle éloge au pain et à la confiture que j’étais plus complet que vous ne l’étiez. Remarquer je ne crois toujours pas en cette allusion. ‘’


Il l’avait de nouveau vouvoyé mais cette fois il en était conscient et sans vouloir la choquer il prit sa main toujours hésitante qui caressait l’air sans s’y attendre, glissant lentement sa paume dans la sienne avant de continuer.


‘’ Quant à moi, je ne te méprise pas. Et si je devrais affirmer que j’ai tort pour que ce soit vrai, alors j’accepte de blesser mon propre égo puisque c’est ainsi. Mais je crois que je ne suis ni l’homme ni l’elfe que chacun aperçoit et je me plais à penser que je suis peut-être quelqu’un d’entier quelque fois que les autres ne peuvent apercevoir. Mais… ‘’

Mais il ne la détestait pas. Pas du tout. Il voyait en elle quelqu’un de plus complet qu’il ne l’était lui-même. Elle avait ce caractère qui s’était forgé avec les années et qui comparé au sien était empli de vie. D’une vraie vie. Parsemé d’histoire de sentiments qui n’était pas que des masques. Physiquement elle était incomplète, et physiquement il avait pour leur deux corps qui tentait de faire un. Mentalement elle avait un esprit ouvert et complet plus libre que nombreux de ceux qu’il avait rencontré et lui n’avait qu’une demi-âme qui cherchait à se retrouver.

Et de toutes ces différences qui les séparaient il admirait ce qui pourtant les rapprochait et les empêchait de chacun tenté de s’entretuer comme la majorité du monde.


‘’ Mais tu me vois différemment. Alors laisse-moi te montrer ce que les autres voient de moi.


A vrai dire il n’était plus très certain… mais peut-être pourrait-elle sentir que cette peau ni rugueuse ni douce, que ses oreilles ni ronde ni pointu, n’appartenait pas à un ou l’autre.

Lentement il remonta cette main qu’il tenait dans la sienne jusqu’à ses cheveux couleur de miel, elle n’en verrait jamais la couleur ambré et il en était partiellement rassuré. Tout de même il sentait l’appréhension qu’elle avait eue. Non pas une peur de lui tendre la main mais la peur de voir un idéal se briser il le savait. Il comprenait se sentiment mais il savait aussi qu’il était inutile de lui cacher sa propre personne.

La mener dans cette désillusion de ce qu’il pouvait être ne finirait que par être mauvais alors aussi bien lui dévoiler tout de suite. Et puis elle s’était bien assise sur lui par erreur alors il pouvait bien simplement lui prendre la main. La différence lui semblait flagrante et lui ramena un tendre sourire au visage alors qu’il laissait cette petite main blanche tout près de son oreille gauche et de tant de petit secret.

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MessageSujet: Re: Perdu dans la canicule.   Jeu 08 Sep 2011, 03:34

L'ombre dans laquelle ils s'étaient terrés commençait à rétrécir et un vent tiède frôla son visage. Au passage celui-ci prit plaisir à virevolter dans ses cheveux. Le soleil, du moins pensa-t-elle, commençait à disparaître. Il faisait plus frais qu'à son arrivée quoique la température était toujours chaude. Elle ne savait combien de temps elle avait passer avec le jeune homme. Toutefois, le temps compte plus où moins lorsqu'on est en bonne compagnie. Lorsqu'il répondit à sa question. Un petit sourire s'empreint à ses lèvre.

-C'est vraie, je t'envie un peu...Comme tout ceux qui peuvent mettre une image sur ce qu'il ressente.

À ce moment, elle senti la chaleur de sa main timide qui se hissait dans la sienne. Il était délicat dans ses mouvements. Il ne voulait certes pas la froisser. Sa peau n'était ni comparable à celle de la soie, ni à celle du sable, elle se voulait tout simplement rassurante. C'était étrange cette proximité et elle était loin d'y être habituée. Elle semblait toujours hésitante, mais elle était décidé à faire confiance à cet étranger. Elle ressentit une genre de tendresse lorsqu'il déplaçait sa main, ce qui la marqua profondément. À ce sentiment, s'ajouta celui de l'anxiété ou celle de la nervosité.

Elle senti d'abord de fins fils en guise de cheveux. Ils étaient long comparer à l'idée qu'elle s'était faite, puisqu'il dépassait les oreilles. Au pensionnat se rappelle les tuteurs coupaient les cheveux des garçon très cours peut-être en raison d'éviter les poux qui raffolait de ces têtes. Puis, sa main se déposa sur ses extrémité dédier à l'écoute. Elles s'étaient plus allongée que les siennes sans être pointu.


-Wow tu dois bien entendre, avec de telles oreilles. Il est bien normal que tu joue ainsi de la musique.

Elle avait dit ça avec une pointe de vérité, mais surtout avec de l'humour pour ne pas le mettre mal à l'aise. Après tout, avec ses cheveux, il pouvait remédier à la situation en les laissant retomber sur ses tempes.

Soudain, elle senti un léger picotement sur sa nuque qui se déplaçait rapidement. Il y avait une chose, un insecte ou un je ne sais quoi qui parcourait son corps. Elle se figea pour ne pas céder à la panique. Qu'est-ce que cela pouvait bien être dans un climat si ardent. Juste à l'idée d'y penser, elle frémit.


-Zach....Zacha....

Elle Libéra sa main de la sienne avant de sauter d'un bond et de sautiller pour faire tomber l’intrus.
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MessageSujet: Re: Perdu dans la canicule.   Sam 24 Sep 2011, 01:52

La caresse de quelques cheveux d’un orangé brulant perdu dans la brise avait frôlé sa joue. Le vent carnassier était devenu peu à peu une brise accueillante et chaleureuse. Les dégrées semblant descendre avec lenteur lui permettait maintenant de respirer avec aisance et l’heure de reprendre la route allait sonner bientôt bien qu’il aurait préféré rester assis sous cette frêle branche d’arbre.

La nature était une vraie merveille autant belle et douce que grande meurtrière.

Lorsqu’il entendit sa réponse à ce geste qui aurait pu lui paraitre futile, il dut avouer qu’en fait il était étonnamment rassuré. Un peu éberlué aussi … La situation lui paraissait saugrenue et il n’avait aucunement imaginé une telle réponse mais il n’en rit pas, un sourire simple tirait ses traits.


‘’ Je dirais que c’est davantage grâce à ma mère qu’à mes oreilles mais je suppose qu’il y a un infime lien ‘’

Avant de pouvoir terminer sa phrase il avait senti son interlocutrice bouger. Cela ne l’aurais pas dérangé s’il ne s’agissait pas du simple fait que chaque fois qu’elle tentait de se déplacer elle finissait par malencontreusement lui tomber dessus… Voulant prendre une longueur d’avance non négligeable Zachary prit quelque centimètre sur la droite qui lui furent par ailleurs d’une grande utilité lorsqu’elle se mit soudainement à sauter. Ses yeux verts s’agrandissaient de seconde en seconde en la voyant se tortiller. C’était presque une danse attrayante s’il ne se serait pas agi du regard pétrifié qu’elle lançait au vide dans l’espoir qu’il l’aide.

Se relevant presque aussitôt les deux silhouettes s’enfonçait peu à peu dans un nuage de sable. Elle devrait arrêter de gesticuler s’il voulait capter ne serais-ce que ce qui se passait. Peut-être était-elle seulement devenu folle … pourtant elle ne semblait pas si instable bien au contraire. Il devait y avoir une raison logique a ce …

Son regard s’attardât soudainement sur la petite tache noire qui émergeait du col de son haut. Sa peau si blême lui offrait un contraste marquant et a bien fixer cette tache noire il s’aperçut non sans un brin d’horreur qu’elle bougeait et ce sans l’aide pourtant effréné de Evelyn. Pendant un instant il remercie les dieux de de n’avoir donné la vue à sa complice de peur qu’elle ait vu la moue qui s’était formé sur son visage presque instantanément à la vue de la bestiole. Malgré les mouvements brusques de la jeune femme qui décidément tentait de se défaire de l’intrus qui tentait une infiltration sous ses vêtements Zachary réussit à poser ses mains sur ses épaules et à l’immobiliser un moment. Certes avant cela il se prit un coup non négligeable dans le ventre. Le souffle lui coupait encore mais il réussit a articuler entre deux soupirs près de son oreille.


‘’ Du calme, sauter ne sert à rien il est toujours la maintenant mieux vaut ne pas t’agiter veux-tu ? et je vais tranquillement m’approcher et l’enlever … ‘’


Il parlait de quelque chose qu’il ne connaissait même pas. Mais ses mots se voulaient tout de même rassurant. Il avait toujours été bon menteur. Enfin … cela dépendant des occasions et des mensonges mais dans ce cas-ci il était assez doué surtout qu’elle ne pouvait observer l’émeraude de ses yeux qui suivait sans relâche le balancement d’une queue noir près de son cou. Chaque balancement lui fessait retenir un soupir néanmoins il se voulu réconfortant et tentât de ne pas l’effrayé malgré la situation. Mais quel bestiole pouvais-ce bien être ?

Tendant lentement sa main vers la tache noire qui semblait de plus en plus rebelle il esquissât un sourire niais. Le voilà en mauvaise posture il aurait pu laisser la bestiole ou elle était c’était surement mieux pour sa propre santé mais ce l’était moins pour Evelyn. Un frisson le parcourut. Oui il était un homme. Oui il avait combattu quelque fois il avait même un certain talent pour la bagarre et le sang ne l’effrayait pas, mais plus un insecte comportait de patte et plus il sentait le dédain et le dégout l’emporter. Il en voyait au moins quatre et en devinait un minimum de deux autres … c’était suffisant pour le choquer.

‘’ courage Zach .. ‘’ Il avait murmuré si bas que c’était presque inaudible fermant soudainement un œil dans l’espoir que tout serait plus facile.
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MessageSujet: Re: Perdu dans la canicule.   Mer 26 Oct 2011, 21:32

Les secondes lui paraissaient une éternité. Tout ce temps, avant qu'il réagisse... Pourquoi ne faisait-il rien? Puis, elle entendit le jeune garçon lui dire de se calmer. C'était irréaliste! Comment pouvait-elle rester calme quand il y avait une chose dans son dos? Une chose qui ne semblait à rien de ce qu'elle connaissait l'existence ou qu'elle en avait entendu parler. Pourtant sa voix était douce et rassurante. Il avait dit ses mots, comme si le problème était moindre.

-C'est comme tu veux, mais fais vite, je t'en prie....

Elle arrêta de bouger durant un instant et ferma les yeux et les poings comme si la manœuvré allait la faire atrocement souffrir. Elle sentit la présence de Zach de plus en plus près d'elle...

*Allez.... allez*

Elle sentait la bestiole bouger sans arrêt. C'était affreux! Plus son compagnon se rapprochait, plus la chose semblait se déplacer mimant un genre de danse de combat. Soudain, elle poussa un cri aigu qui fit fondre en larme Evelyn.

C'était la nervosité, un stress intense. Les gouttes perlées coulaient en silence le long de ses joues. Ses jambes commençaient à trembler sous le poids de la peur. Puis soudain, elle s'écroula à genoux. Ses yeux s'étaient fermés et elle était rendue étendue sur le sol. Lors de l'impact, l'animal avait fui le lieu.
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Perdu dans la canicule.

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